D’une durée de 24 mois, de novembre 2025 à octobre 2027, le projet sera mis en œuvre dans les communes de Zio 1, Zio 3 et Haho 1, au bénéfice des femmes agricultrices des préfectures de Zio et Haho.
Ce nouveau projet s’inscrit dans la continuité du programme « Renforcer les organisations et coopératives des agricultrices paysannes et les promouvoir en tant qu’entrepreneures compétitives dans le canton d’Agbélouvé », mis en œuvre depuis 2023 dans les villages de Gamélili, Tsito, Kondo Kopé, Topkévia et Foulani Kopé.
Les résultats encourageants enregistrés dans ces localités ont conduit l’AWDF à renouveler son appui et à étendre la zone d’intervention à neuf villages des préfectures de Zio et de Haho, à savoir : Kaglo Kopé, Golowu, Makaré, Topkévia, Tsito, Gamélili, Kondo Kopé, Foulani Kondji et Agbodzékpo.
Le projet vise à répondre de manière intégrée aux défis du changement climatique et aux inégalités de genre. Il ambitionne notamment de : renforcer la résilience des femmes agricultrices face aux effets du climat ; améliorer leur accès aux ressources, aux innovations agricoles et aux technologies numériques ; structurer durablement leurs coopératives agricoles ; promouvoir leur participation active aux instances de gouvernance locale.
À travers ces actions, le projet se positionne comme un levier stratégique pour la promotion d’une agriculture durable, inclusive et résiliente, contribuant à la sécurité alimentaire et au développement socioéconomique des communautés rurales.
À l’issue de la mise en œuvre du projet, l’association SAFD ambitionne notamment de former 270 femmes agricultrices, dont au moins 80 % seront capables d’appliquer des pratiques agricoles durables sur leurs exploitations ; sensibiliser 810 bénéficiaires indirects aux pratiques agricoles durables et à l’égalité de genre ; appuyer deux coopératives de transformation dans le processus de certification biologique ; former 150 femmes à l’utilisation des outils numériques pour une meilleure gestion de leurs activités agricoles et entrepreneuriales.
Dans son allocution, la Directrice Exécutive de l’association SAFD, Mme KOUADJO Yawa, a rappelé le contexte, les objectifs et les résultats attendus du projet.
« Ce projet nous tient particulièrement à cœur, car la femme rurale est la première victime du changement climatique, mais aussi la première solution. Ce projet, soutenu par l’AWDF, n’est pas un don passif, mais une véritable boîte à outils. Pendant ces 24 mois, nous allons pratiquer la résilience : apprendre à cultiver avec la nature, renforcer nos coopératives afin que la voix des femmes compte dans les décisions locales, et faire de l’agriculture une activité génératrice de revenus stables », a-t-elle déclaré.
Elle a exprimé sa gratitude aux autorités locales pour leur soutien constant, ainsi qu’à l’AWDF pour son appui technique et financier. Elle a également exhorté les femmes bénéficiaires à s’engager pleinement dans les formations et à appliquer les connaissances acquises.
La cérémonie de lancement a connu la participation de plusieurs personnalités, notamment, le Chef service suivi-évaluation du ministère de l’Agriculture, représentant le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire ; l’Administrateur des collectivités territoriales de la préfecture de Haho, représentant le Préfet de Haho ; le Deuxième Adjoint au Maire de la commune de Haho 1 et des chefs traditionnels.
Le projet a été officiellement lancé par M. AMEGATSE Yawo Arnaud, Administrateur des collectivités territoriales, représentant du Préfet de Haho. Dans son allocution, il a salué et remercié l’association SAFD et l’AWDF pour l’organisation de cette rencontre stratégique et pour leur engagement en faveur de l’autonomisation des femmes rurales.
« Au nom du Préfet de Haho, je tiens à vous rassurer de la disponibilité totale de l’administration préfectorale à accompagner la mise en œuvre de ce projet et à soutenir toute initiative en faveur de l’autonomisation des femmes et de l’adaptation au changement climatique », a-t-il affirmé.
Il a enfin invité les bénéficiaires, en particulier les femmes rurales, à s’approprier pleinement le projet, à s’y engager activement et à devenir de véritables modèles de résilience et de leadership, contribuant ainsi à la cohésion sociale et à un avenir durable pour le pays.
Ce nouveau projet s’inscrit dans la continuité du programme « Renforcer les organisations et coopératives des agricultrices paysannes et les promouvoir en tant qu’entrepreneures compétitives dans le canton d’Agbélouvé », mis en œuvre depuis 2023 dans les villages de Gamélili, Tsito, Kondo Kopé, Topkévia et Foulani Kopé.
Les résultats encourageants enregistrés dans ces localités ont conduit l’AWDF à renouveler son appui et à étendre la zone d’intervention à neuf villages des préfectures de Zio et de Haho, à savoir : Kaglo Kopé, Golowu, Makaré, Topkévia, Tsito, Gamélili, Kondo Kopé, Foulani Kondji et Agbodzékpo.
Le projet vise à répondre de manière intégrée aux défis du changement climatique et aux inégalités de genre. Il ambitionne notamment de : renforcer la résilience des femmes agricultrices face aux effets du climat ; améliorer leur accès aux ressources, aux innovations agricoles et aux technologies numériques ; structurer durablement leurs coopératives agricoles ; promouvoir leur participation active aux instances de gouvernance locale.
À travers ces actions, le projet se positionne comme un levier stratégique pour la promotion d’une agriculture durable, inclusive et résiliente, contribuant à la sécurité alimentaire et au développement socioéconomique des communautés rurales.
À l’issue de la mise en œuvre du projet, l’association SAFD ambitionne notamment de former 270 femmes agricultrices, dont au moins 80 % seront capables d’appliquer des pratiques agricoles durables sur leurs exploitations ; sensibiliser 810 bénéficiaires indirects aux pratiques agricoles durables et à l’égalité de genre ; appuyer deux coopératives de transformation dans le processus de certification biologique ; former 150 femmes à l’utilisation des outils numériques pour une meilleure gestion de leurs activités agricoles et entrepreneuriales.
Dans son allocution, la Directrice Exécutive de l’association SAFD, Mme KOUADJO Yawa, a rappelé le contexte, les objectifs et les résultats attendus du projet.
« Ce projet nous tient particulièrement à cœur, car la femme rurale est la première victime du changement climatique, mais aussi la première solution. Ce projet, soutenu par l’AWDF, n’est pas un don passif, mais une véritable boîte à outils. Pendant ces 24 mois, nous allons pratiquer la résilience : apprendre à cultiver avec la nature, renforcer nos coopératives afin que la voix des femmes compte dans les décisions locales, et faire de l’agriculture une activité génératrice de revenus stables », a-t-elle déclaré.
Elle a exprimé sa gratitude aux autorités locales pour leur soutien constant, ainsi qu’à l’AWDF pour son appui technique et financier. Elle a également exhorté les femmes bénéficiaires à s’engager pleinement dans les formations et à appliquer les connaissances acquises.
La cérémonie de lancement a connu la participation de plusieurs personnalités, notamment, le Chef service suivi-évaluation du ministère de l’Agriculture, représentant le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire ; l’Administrateur des collectivités territoriales de la préfecture de Haho, représentant le Préfet de Haho ; le Deuxième Adjoint au Maire de la commune de Haho 1 et des chefs traditionnels.
Le projet a été officiellement lancé par M. AMEGATSE Yawo Arnaud, Administrateur des collectivités territoriales, représentant du Préfet de Haho. Dans son allocution, il a salué et remercié l’association SAFD et l’AWDF pour l’organisation de cette rencontre stratégique et pour leur engagement en faveur de l’autonomisation des femmes rurales.
« Au nom du Préfet de Haho, je tiens à vous rassurer de la disponibilité totale de l’administration préfectorale à accompagner la mise en œuvre de ce projet et à soutenir toute initiative en faveur de l’autonomisation des femmes et de l’adaptation au changement climatique », a-t-il affirmé.
Il a enfin invité les bénéficiaires, en particulier les femmes rurales, à s’approprier pleinement le projet, à s’y engager activement et à devenir de véritables modèles de résilience et de leadership, contribuant ainsi à la cohésion sociale et à un avenir durable pour le pays.



